Paco et les poivrons

2 millions d'années av. J.-C.

Le savant fou

Les chercheurs d'or

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Ce n’est pas un secret: les machines à sous sont les plus populaires produits des casinos. On y joue avec plaisir depuis leur invention dans les années 1880. Malgré les préjugés, elles ne sont pas une option « rétro », parce que le jeu a bien évolué notamment cette dernière décennie. Les machines à sous en ligne ont certes devancé leurs homologues des casinos terrestres. Ce n’est pas seulement pour le confort de jouer dans l’intimité, devant son écran d’ordinateur, mais aussi pour les fonctionnalités améliorées dont elles disposent.

Malgré l’évolution un peu commune des jeux – en ligne et hors ligne-, une rupture s’est créée parmi les fans des machines traditionnelles et les joueurs virtuels. L’un des principaux arguments en faveur des slots en ligne est l’énorme quantité de choix disponibles, y compris les thèmes, les styles et les différents types de jeux. Alors que dans un casino local, on est limité aux fentes sur l’offre, dans un casino en ligne, le choix est mille fois multiplié.

Jouer à domicile, c’est comme avoir son propre casino. Pas de joueurs bruyants, de boissons coûteuses ou de longues files d’attente! Les casinos virtuels prennent soin que tout joueur soit traité comme un privilégié. De plus, grâce aux technologies audio-visuelles de pointe, ils créent des cadres luxueux, même fabuleux. Mais cela ne suffirait pas s’il n’y avait pas d’autres avantages. Par exemple, la plupart des sites offrent des essais gratuits ou des mini-jeux, afin que les joueurs se fassent une idée du jeu et se décident s’ils veulent aller plus loin. On peut également sélectionner une machine en fonction de ses paiements statistiques, pour maximiser ses gains.

Cependant, les fans des machines à sous traditionnelles affirment que leur histoire et leur ambiance rétro ne peuvent pas être reproduites sur un ordinateur. En effet, le cachet d’antan est une de leurs caractéristiques les plus populaires. Beaucoup affirment que les jeux plus anciens sont attachants et qu’ils offrent un divertissement spécial. Alors que les machines à sous en ligne ont de nombreux avantages sur leurs cousines traditionnelles, pour certains l’expérience globale « originale » est plus importante que d’autres aspects.

Alors que les offres virtuelles d’aujourd’hui et les casinos en ligne fournissent plus de choix et quelques extras high-tech, la sensation d’histoire et de caractère d’une machine réelle est en effet quelque chose qui ne peut pas être reproduit.

Playtech, la réputée société de logiciels de jeux en ligne basée à l’île de Man, a récemment proclamé son accord de partenariat avec l’Association du Poker en Ligne de Californie.

Cette association autrement connue comme la COPA (California Online Poker Association) est une alliance de 31 salles de poker terrestres et vingt-neuf organisations tribales de la région.

La COPA va bénéficier de la technologie de jeu et des logiciels de poker de Playtech, ce qui permettra à ses membres de jouer au poker pour le plaisir jusqu’à ce que la loi autorise le poker en ligne pour de l’argent réel en Californie.

Il est bien évident que par cet accord de partenariat, Playtech aura toujours une forte présence dans l’industrie du jeu en ligne en Amérique et il retournera en plein envol sur le marché en peu de temps.

Un autre accord exclusif a été conclu avec une société appelée SciPlay – une collaboration entre Scientific Games Corp et la filiale Playtech de Londres.

Ce n’est que lorsque la législation de la Californie sera modifiée pour légaliser et réglementer l’industrie du poker en ligne, que les joueurs de poker américains pourront s’attendre à voir de vrais jeux de poker en argent. Jusque là, ils pourront jouer au poker gratuit, leur permettant de se familiariser avec la marque Playtech. Une initiative intelligente, en effet!

Playtech a une riche expérience dans le domaine du poker sur Internet, car la société fournit un appui technologique pour des entreprises de jeux de France et d’Italie.

Après les nouvelles de l’accord signé avec la COPA, Playtech a signalé une hausse du prix de ses actions à la Bourse de Londres.

Même si le poker en ligne est pour le moment en sommeil aux Etats-Unis, Playtech va certes améliorer sa marque grâce à cette stratégie intelligente.

La Commission européenne a jugé que le projet législatif du jeu dans le Land allemand de Schleswig-Holstein était conforme au droit communautaire. Par la suite, l’État le plus septentrional de l’Allemagne a reçu le feu vert pour adopter la loi cet été 2011.

Les opérateurs de jeux ont très bien reçu la nouvelle. Betfair considère que l’approbation de la Commission est une « étape décisive » et demandera une licence après que le projet de loi aura été adopté. Par la voix de Norbert Teufelberger, bwin.party a communiqué aussi qu’il soumettrait une demande de licence.

Après la période de trois mois de statu quo établi pour l’examen du projet de loi, la CE n’a posé qu’une condition aux législateurs du Land avant l’adoption finale de la loi – à savoir, que seules les grandes banques agissant au nom des opérateurs soient tenues d’offrir des garanties, et pas les institutions moins importantes.

Le projet de loi va maintenant revenir au Parlement du Schleswig-Holstein pour une deuxième lecture et un vote final, qui pourrait avoir lieu d’ici la fin du juin, avant la pause estivale, ou au retour des législateurs, en septembre.

John Shepherd, directeur des communications d’entreprise chez bwin.party a commenté: « Nous sommes encouragés par les résultats du processus de notification de l’UE pour la proposition de loi du Schleswig-Holstein. Avec seulement deux points mineurs à régler, nous voyons les conclusions de l’UE comme un signal clair pour les autres 15 Etats fédéraux que le Schleswig-Holstein est sur la bonne voie. »

Betfair a comparé le projet de loi du Schleswig-Holstein avec le projet de Traité inter-étatique des 15 autres Länder allemands, soulignant que le Schleswig-Holstein a une « approche plus pragmatique », étant un exemple de bonnes pratiques pour  les autres pays européens. L’Etat allemand imposera un impôt de 20% sur le bénéfice brut, autorisera tous les produits de jeu, un nombre illimité de licences et s’occupera strictement de la  protection des consommateurs.

Dans une déclaration officielle, la coalition libérale-conservatrice au pouvoir dans le Schleswig-Holstein, a déclaré qu’après avoir approuvé ce projet de loi, la CE pourrait faire capoter le projet de traité inter-étatique soumis par les 15 autres Landerau mois d’avril.

Le marché a réagi défavorablement aux propositions de l’Allemagne sur une « période d’essai » de cinq ans pour sept licences de paris sportifs et un impôt de 16,66% sur le chiffre d’affaires. Les offres spécifiques aux  casinos en ligne seraient limitées aux opérateurs de casinos terrestres, encore une fois pour une période d’essai de cinq ans.

« L’exclusion du poker et des jeux de casino de ce modèle de licences continuera à mener les consommateurs vers le marché noir », a remarqué Teufelberger. Selon ce projet de traité inter-étatique, le marché réglementé en Allemagne couvrirait seulement 7% de toutes les activités de jeu en ligne.

Une annonce pop-up hébergée sur Facebook par le site de jeu 888.com a été interdite par le « gardien de la publicité » ASA (Advertising Standards Authority) pour « avoir encouragé les gens à jouer ».

L’ASA a jugé que l’annonce avait utilisé l’idée de la dépendance pour encourager les gens à s’inscrire sur 888.com, afin de recevoir chaque semaine des tours gratuits sur leurs machines à sous.

L’annonce, créée par Online Media Solutions, a été vue sur Facebook, le 24 février, et a reçu une seule plainte.

L’objet de la publicité était une machine à sous, et le titre: « Addicted to slots? » (Accro aux machines à sous?).
L’annonce continuait en faisant l’offre suivante: « Inscrivez-vous en 888Casino et obtenez chaque semaine 7 tours TOTALEMENT GRATUITS, pendant toute l’année! Obtenez la chance de gagner tous les jours. Sans dépôt nécessaire. »

A la suite de l’implication de l’ASA, Cassava Enterprises (Gibraltar), qui exerce ses activités sous 888.com, a déclaré que l’agence de publicité avait créé et publié l’annonce sans son approbation. De plus, a communiqué la société, on n’avait même pas été au courant de ce fait jusqu’à ce que l’ASA n’ait lui envoyé une notification de plainte officielle.

Cassava a aussi déclaré qu’il avait demandé à l’agence d’effacer immédiatement l’annonce, ajoutant que, sans cautionner l’annonce, elle ne lui semble pas être destinée aux enfants, aux jeunes ou aux personnes vulnérables, mais au public masculin du Royaume-Uni âgé entre 29 et 53 ans.

Facebook a répondu en soulignant que les annonceurs étaient les seuls responsables des images de leurs annonces. D’ailleurs, comme les utilisateurs peuvent en exprimer leur opinion, on a pu constater que le taux des réponses négatives n’avait pas été significatif, mais l’annonce avait violé les règles de la publicité sur Facebook, étant par la suite retirée du site.

L’ASA a conclu: « Nous avons considéré que l’annonce banalisait la dépendance au jeu, tolérant et encourageant des comportements de jeu qui pourraient conduire à des préjudices financiers, sociaux ou émotionnels. Nous avons donc conclu que la publicité était irresponsable.. »

Par conséquent, l’annonce n’est plus utilisée sous sa forme actuelle.

Irish Open, le tournoi de poker organisé par Paddy Power, a été l’un des événements importants du domaine depuis son lancement en 1981 par le bookmaker irlandais Terry Rogers.

L’événement est le plus ancien tournoi de No Limit Texas Hold’em en Europe et le deuxième plus ancien au monde après les World Series of Poker.

Le tournoi est devenu de plus en plus populaire, grâce à l’atmosphère extra et à son caractère sans pareil. Le festival est désormais un événement incontournable du calendrier international de poker et les meilleurs joueurs de poker du monde y participent.

Le tournoi commence à l’Hôtel Burlington le jeudi 21 avril et prend fin le lundi 25 avril, comprenant un nombre croissant de manifestations afin de couvrir toute la variété du poker.

Le Main Event Irish Open, un NLH Freezeout à 3,200€ + 300€, débutera à 14h00 le vendredi 22 avril et s’étendra sur quatre jours. L’Open d’Irlande 2011 couronnera son Champion le lundi 25 avril. Avant le Main Event, un Super Satellite NLH à 200 € + 20 € se déroulera à 19h00 le jeudi 21 avril, pour donner aux joueurs une chance de dernière minute à gagner leur siège à l’Evénement principal.

En 2010, le Main Event a été remporté par l’Anglais James Mitchell, qui a gagné un prix de 600 000€. Il a vaincu l’Irlandais Paul Carr dans un heads-up où les chip leaders se sont remplacés à plusieurs reprises. Pour sa deuxième place, Carr a reçu 312 600€.

Ladbrokes et 888 Holdings, deux des géants du jeu en ligne, ont annoncé que les pourparlers sur un possible accord d’acquisition avaient cessé. L’annonce a été faite le 15 avril après des mois de négociations qui ont finalement conduit à une impasse. Fait intéressant, les entreprises ont participé à des discussions similaires il y a quatre ans, avec les mêmes résultats.

« Nos relations sont très amiables, mais à la fin de la journée, on a tout simplement décidé qu’il n’était pas dans l’intérêt des actionnaires », a déclaré le directeur de Ladbrokes, Richard Glynn.

Des sources proches des groupes ont affirmé que Ladbrokes était prêt à payer 70 penny par action pour 888 Holdings, mais celui-ci a exigé un prix plus élevé. Les actionnaires 888 voulaient obtenir 80 penny par action.

Glynn n’était pas très optimiste quant à la reprise des négociations dans un proche avenir, mais a laissé la porte entrouverte en déclarant: « On ne peut jamais dire jamais avec quoi que ce soit ».

Quant à l’avenir, 888 Holdings, qui a signalé de mauvais résultats financiers pour 2010, devra maintenant rechercher un autre partenaire afin de rivaliser avec les grandes fusions qui se déroulent actuellement, comme la dernière entre Party Gaming et Bwin.

À la suite de l’annonce que les pourparlers avaient échoué, les actions de 888 Holdings ont atteint leur plus bas niveau en près de quatre mois, tandis que les actions de Ladbrokes ont augmenté de 7%.

Peu de temps après l’annonce de ses résultats annuels en mars 2011, le fournisseur de logiciels de jeu Cryptologic a fait savoir qu’il avait engagé un expert en gestion de Deloitte pour procéder à un examen stratégique de son activité. Bien que la société ait indiqué que cet examen pouvait finalement conduire à une vente, on n’avait pas porté de discussions dans ce but.

L’annonce a été suivie par des nouvelles non confirmées selon lesquelles une entreprise nommée Amaya avait déjà acquis une participation de 5% en Cryptologic. Amaya est une compagnie de jeux en ligne basée au Canada, mais qui a mené des activités au Kenya. Elle a récemment obtenu une autre licence en République dominicaine et a des plans de lancer un casino en ligne offrant une gamme complète de jeux, y compris le poker, au troisième trimestre de 2011.

Ces rumeurs ont été confirmées mi-avril lorsque Amaya a émis une notification à la bourse, annonçant l’acquisition de 5% ou plus des actions d’une société. Amaya avait acheté 652.170 actions de Cryptologic pour un peu plus d’un million de dollars. Le 24 mars 2011, Crptologic avait en circulation 12.907.120 actions.

La déclaration a été déposée par David Baazov, le directeur général et président d’Amaya. Il a mentionné la date à laquelle l’achat d’actions a été fait, indiquant aussi le nombre d’actions achetées et le prix. Les actions ont été achetées entre 25 mars et 7 avril pour un prix moyen de 1,65$.

Le but de l’acquisition, tel que signalé par Baazov, a été de faciliter une éventuelle transaction stratégique avec Cryptologic. En même temps, Amaya garde toutes les options ouvertes et surveille le rendement de l’entreprise, en particulier la performance financière. En fonction de divers facteurs, Amaya peut acheter plus d’actions ou même vendre la participation acquise.

Pendant ce temps, Playtech, le redoutable concurrent de Cryptologic, va de mieux en mieux, poursuivant sa série d’acquisitions. La dernière cible est le  développeur de logiciels de jeux Ash Gaming. Des sources du marché annoncent que l’acquisition est presque conclue. Gaming Ash a une importance stratégique dans le schéma de Playtech.

Dans un incroyable acte de rejet, les entreprises de l’industrie du divertissement tournent maintenant le dos à Poker Stars, pour ne pas être associées à un site de paris où il y a des actes d’accusation contre ses fondateurs. Les dernières nouvelles sont venues du réseau ESPN, qui pourrait refuser de diffuser le « Poker Stars North American Poker Tour ».

Selon un représentant ESPN, le groupe était au courant « de l’acte d’accusation qui a été annoncé publiquement. Pour l’avenir immédiat, nous cherchons à supprimer la publicité renvoyant au site ». Au cours du week-end « noir », ESPN avait déjà annoncé qu’il cherchait des sources de contenu alternatif.

PokerStars a subi le coup fatal le vendredi 15 avril, lorsque le Départemant américain de la Justice a émis un acte d’accusation à l’encontre de 11 représentants de plusieurs sociétés de jeux. Immédiatement après, PokerStars a supprimé son contenu trouvable à l’adresse URL PokerStars.com, le transférant sur PokerStars.eu. Mais le réquisitoire a réussi à déstabiliser la compagnie.

Outre le rejet d’ESPN, l’accord entre Poker Stars et Wynn Resorts a pris fin le même vendredi. Steve Wynn a annoncé qu’il mettait fin au partenariat, à la suite des nouvelles de l’acte d’accusation. « Wynn Resorts Limited a annoncé aujourd’hui la fin de son alliance avec Poker Stars, la société de poker en ligne » dit une déclaration officielle du groupe.

Wynn a annoncé la formation d’une relation stratégique avec Poker Stars, sachant très bien que le gouvernement fédéral considère le jeu en ligne comme une activité illégale. L’accord était censé mettre en mouvement un puissant lobby en faveur d’une loi fédérale favorable au poker en ligne aux États-Unis. L’ironie du sort, Steve Wynn s’était opposé à l’introduction du jeu en ligne jusqu’au court partenariat avec PokerStars, et maintenant il revient à son ancienne position.