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La Commission européenne a jugé que le projet législatif du jeu dans le Land allemand de Schleswig-Holstein était conforme au droit communautaire. Par la suite, l’État le plus septentrional de l’Allemagne a reçu le feu vert pour adopter la loi cet été 2011.

Les opérateurs de jeux ont très bien reçu la nouvelle. Betfair considère que l’approbation de la Commission est une « étape décisive » et demandera une licence après que le projet de loi aura été adopté. Par la voix de Norbert Teufelberger, bwin.party a communiqué aussi qu’il soumettrait une demande de licence.

Après la période de trois mois de statu quo établi pour l’examen du projet de loi, la CE n’a posé qu’une condition aux législateurs du Land avant l’adoption finale de la loi – à savoir, que seules les grandes banques agissant au nom des opérateurs soient tenues d’offrir des garanties, et pas les institutions moins importantes.

Le projet de loi va maintenant revenir au Parlement du Schleswig-Holstein pour une deuxième lecture et un vote final, qui pourrait avoir lieu d’ici la fin du juin, avant la pause estivale, ou au retour des législateurs, en septembre.

John Shepherd, directeur des communications d’entreprise chez bwin.party a commenté: « Nous sommes encouragés par les résultats du processus de notification de l’UE pour la proposition de loi du Schleswig-Holstein. Avec seulement deux points mineurs à régler, nous voyons les conclusions de l’UE comme un signal clair pour les autres 15 Etats fédéraux que le Schleswig-Holstein est sur la bonne voie. »

Betfair a comparé le projet de loi du Schleswig-Holstein avec le projet de Traité inter-étatique des 15 autres Länder allemands, soulignant que le Schleswig-Holstein a une « approche plus pragmatique », étant un exemple de bonnes pratiques pour  les autres pays européens. L’Etat allemand imposera un impôt de 20% sur le bénéfice brut, autorisera tous les produits de jeu, un nombre illimité de licences et s’occupera strictement de la  protection des consommateurs.

Dans une déclaration officielle, la coalition libérale-conservatrice au pouvoir dans le Schleswig-Holstein, a déclaré qu’après avoir approuvé ce projet de loi, la CE pourrait faire capoter le projet de traité inter-étatique soumis par les 15 autres Landerau mois d’avril.

Le marché a réagi défavorablement aux propositions de l’Allemagne sur une « période d’essai » de cinq ans pour sept licences de paris sportifs et un impôt de 16,66% sur le chiffre d’affaires. Les offres spécifiques aux  casinos en ligne seraient limitées aux opérateurs de casinos terrestres, encore une fois pour une période d’essai de cinq ans.

« L’exclusion du poker et des jeux de casino de ce modèle de licences continuera à mener les consommateurs vers le marché noir », a remarqué Teufelberger. Selon ce projet de traité inter-étatique, le marché réglementé en Allemagne couvrirait seulement 7% de toutes les activités de jeu en ligne.

Ladbrokes et 888 Holdings, deux des géants du jeu en ligne, ont annoncé que les pourparlers sur un possible accord d’acquisition avaient cessé. L’annonce a été faite le 15 avril après des mois de négociations qui ont finalement conduit à une impasse. Fait intéressant, les entreprises ont participé à des discussions similaires il y a quatre ans, avec les mêmes résultats.

« Nos relations sont très amiables, mais à la fin de la journée, on a tout simplement décidé qu’il n’était pas dans l’intérêt des actionnaires », a déclaré le directeur de Ladbrokes, Richard Glynn.

Des sources proches des groupes ont affirmé que Ladbrokes était prêt à payer 70 penny par action pour 888 Holdings, mais celui-ci a exigé un prix plus élevé. Les actionnaires 888 voulaient obtenir 80 penny par action.

Glynn n’était pas très optimiste quant à la reprise des négociations dans un proche avenir, mais a laissé la porte entrouverte en déclarant: « On ne peut jamais dire jamais avec quoi que ce soit ».

Quant à l’avenir, 888 Holdings, qui a signalé de mauvais résultats financiers pour 2010, devra maintenant rechercher un autre partenaire afin de rivaliser avec les grandes fusions qui se déroulent actuellement, comme la dernière entre Party Gaming et Bwin.

À la suite de l’annonce que les pourparlers avaient échoué, les actions de 888 Holdings ont atteint leur plus bas niveau en près de quatre mois, tandis que les actions de Ladbrokes ont augmenté de 7%.

Peu de temps après l’annonce de ses résultats annuels en mars 2011, le fournisseur de logiciels de jeu Cryptologic a fait savoir qu’il avait engagé un expert en gestion de Deloitte pour procéder à un examen stratégique de son activité. Bien que la société ait indiqué que cet examen pouvait finalement conduire à une vente, on n’avait pas porté de discussions dans ce but.

L’annonce a été suivie par des nouvelles non confirmées selon lesquelles une entreprise nommée Amaya avait déjà acquis une participation de 5% en Cryptologic. Amaya est une compagnie de jeux en ligne basée au Canada, mais qui a mené des activités au Kenya. Elle a récemment obtenu une autre licence en République dominicaine et a des plans de lancer un casino en ligne offrant une gamme complète de jeux, y compris le poker, au troisième trimestre de 2011.

Ces rumeurs ont été confirmées mi-avril lorsque Amaya a émis une notification à la bourse, annonçant l’acquisition de 5% ou plus des actions d’une société. Amaya avait acheté 652.170 actions de Cryptologic pour un peu plus d’un million de dollars. Le 24 mars 2011, Crptologic avait en circulation 12.907.120 actions.

La déclaration a été déposée par David Baazov, le directeur général et président d’Amaya. Il a mentionné la date à laquelle l’achat d’actions a été fait, indiquant aussi le nombre d’actions achetées et le prix. Les actions ont été achetées entre 25 mars et 7 avril pour un prix moyen de 1,65$.

Le but de l’acquisition, tel que signalé par Baazov, a été de faciliter une éventuelle transaction stratégique avec Cryptologic. En même temps, Amaya garde toutes les options ouvertes et surveille le rendement de l’entreprise, en particulier la performance financière. En fonction de divers facteurs, Amaya peut acheter plus d’actions ou même vendre la participation acquise.

Pendant ce temps, Playtech, le redoutable concurrent de Cryptologic, va de mieux en mieux, poursuivant sa série d’acquisitions. La dernière cible est le  développeur de logiciels de jeux Ash Gaming. Des sources du marché annoncent que l’acquisition est presque conclue. Gaming Ash a une importance stratégique dans le schéma de Playtech.