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Archive pour la catégorie ‘jeux en ligne’

Ce n’est pas un secret: les machines à sous sont les plus populaires produits des casinos. On y joue avec plaisir depuis leur invention dans les années 1880. Malgré les préjugés, elles ne sont pas une option « rétro », parce que le jeu a bien évolué notamment cette dernière décennie. Les machines à sous en ligne ont certes devancé leurs homologues des casinos terrestres. Ce n’est pas seulement pour le confort de jouer dans l’intimité, devant son écran d’ordinateur, mais aussi pour les fonctionnalités améliorées dont elles disposent.

Malgré l’évolution un peu commune des jeux – en ligne et hors ligne-, une rupture s’est créée parmi les fans des machines traditionnelles et les joueurs virtuels. L’un des principaux arguments en faveur des slots en ligne est l’énorme quantité de choix disponibles, y compris les thèmes, les styles et les différents types de jeux. Alors que dans un casino local, on est limité aux fentes sur l’offre, dans un casino en ligne, le choix est mille fois multiplié.

Jouer à domicile, c’est comme avoir son propre casino. Pas de joueurs bruyants, de boissons coûteuses ou de longues files d’attente! Les casinos virtuels prennent soin que tout joueur soit traité comme un privilégié. De plus, grâce aux technologies audio-visuelles de pointe, ils créent des cadres luxueux, même fabuleux. Mais cela ne suffirait pas s’il n’y avait pas d’autres avantages. Par exemple, la plupart des sites offrent des essais gratuits ou des mini-jeux, afin que les joueurs se fassent une idée du jeu et se décident s’ils veulent aller plus loin. On peut également sélectionner une machine en fonction de ses paiements statistiques, pour maximiser ses gains.

Cependant, les fans des machines à sous traditionnelles affirment que leur histoire et leur ambiance rétro ne peuvent pas être reproduites sur un ordinateur. En effet, le cachet d’antan est une de leurs caractéristiques les plus populaires. Beaucoup affirment que les jeux plus anciens sont attachants et qu’ils offrent un divertissement spécial. Alors que les machines à sous en ligne ont de nombreux avantages sur leurs cousines traditionnelles, pour certains l’expérience globale « originale » est plus importante que d’autres aspects.

Alors que les offres virtuelles d’aujourd’hui et les casinos en ligne fournissent plus de choix et quelques extras high-tech, la sensation d’histoire et de caractère d’une machine réelle est en effet quelque chose qui ne peut pas être reproduit.

La Commission européenne a jugé que le projet législatif du jeu dans le Land allemand de Schleswig-Holstein était conforme au droit communautaire. Par la suite, l’État le plus septentrional de l’Allemagne a reçu le feu vert pour adopter la loi cet été 2011.

Les opérateurs de jeux ont très bien reçu la nouvelle. Betfair considère que l’approbation de la Commission est une « étape décisive » et demandera une licence après que le projet de loi aura été adopté. Par la voix de Norbert Teufelberger, bwin.party a communiqué aussi qu’il soumettrait une demande de licence.

Après la période de trois mois de statu quo établi pour l’examen du projet de loi, la CE n’a posé qu’une condition aux législateurs du Land avant l’adoption finale de la loi – à savoir, que seules les grandes banques agissant au nom des opérateurs soient tenues d’offrir des garanties, et pas les institutions moins importantes.

Le projet de loi va maintenant revenir au Parlement du Schleswig-Holstein pour une deuxième lecture et un vote final, qui pourrait avoir lieu d’ici la fin du juin, avant la pause estivale, ou au retour des législateurs, en septembre.

John Shepherd, directeur des communications d’entreprise chez bwin.party a commenté: « Nous sommes encouragés par les résultats du processus de notification de l’UE pour la proposition de loi du Schleswig-Holstein. Avec seulement deux points mineurs à régler, nous voyons les conclusions de l’UE comme un signal clair pour les autres 15 Etats fédéraux que le Schleswig-Holstein est sur la bonne voie. »

Betfair a comparé le projet de loi du Schleswig-Holstein avec le projet de Traité inter-étatique des 15 autres Länder allemands, soulignant que le Schleswig-Holstein a une « approche plus pragmatique », étant un exemple de bonnes pratiques pour  les autres pays européens. L’Etat allemand imposera un impôt de 20% sur le bénéfice brut, autorisera tous les produits de jeu, un nombre illimité de licences et s’occupera strictement de la  protection des consommateurs.

Dans une déclaration officielle, la coalition libérale-conservatrice au pouvoir dans le Schleswig-Holstein, a déclaré qu’après avoir approuvé ce projet de loi, la CE pourrait faire capoter le projet de traité inter-étatique soumis par les 15 autres Landerau mois d’avril.

Le marché a réagi défavorablement aux propositions de l’Allemagne sur une « période d’essai » de cinq ans pour sept licences de paris sportifs et un impôt de 16,66% sur le chiffre d’affaires. Les offres spécifiques aux  casinos en ligne seraient limitées aux opérateurs de casinos terrestres, encore une fois pour une période d’essai de cinq ans.

« L’exclusion du poker et des jeux de casino de ce modèle de licences continuera à mener les consommateurs vers le marché noir », a remarqué Teufelberger. Selon ce projet de traité inter-étatique, le marché réglementé en Allemagne couvrirait seulement 7% de toutes les activités de jeu en ligne.

Une annonce pop-up hébergée sur Facebook par le site de jeu 888.com a été interdite par le « gardien de la publicité » ASA (Advertising Standards Authority) pour « avoir encouragé les gens à jouer ».

L’ASA a jugé que l’annonce avait utilisé l’idée de la dépendance pour encourager les gens à s’inscrire sur 888.com, afin de recevoir chaque semaine des tours gratuits sur leurs machines à sous.

L’annonce, créée par Online Media Solutions, a été vue sur Facebook, le 24 février, et a reçu une seule plainte.

L’objet de la publicité était une machine à sous, et le titre: « Addicted to slots? » (Accro aux machines à sous?).
L’annonce continuait en faisant l’offre suivante: « Inscrivez-vous en 888Casino et obtenez chaque semaine 7 tours TOTALEMENT GRATUITS, pendant toute l’année! Obtenez la chance de gagner tous les jours. Sans dépôt nécessaire. »

A la suite de l’implication de l’ASA, Cassava Enterprises (Gibraltar), qui exerce ses activités sous 888.com, a déclaré que l’agence de publicité avait créé et publié l’annonce sans son approbation. De plus, a communiqué la société, on n’avait même pas été au courant de ce fait jusqu’à ce que l’ASA n’ait lui envoyé une notification de plainte officielle.

Cassava a aussi déclaré qu’il avait demandé à l’agence d’effacer immédiatement l’annonce, ajoutant que, sans cautionner l’annonce, elle ne lui semble pas être destinée aux enfants, aux jeunes ou aux personnes vulnérables, mais au public masculin du Royaume-Uni âgé entre 29 et 53 ans.

Facebook a répondu en soulignant que les annonceurs étaient les seuls responsables des images de leurs annonces. D’ailleurs, comme les utilisateurs peuvent en exprimer leur opinion, on a pu constater que le taux des réponses négatives n’avait pas été significatif, mais l’annonce avait violé les règles de la publicité sur Facebook, étant par la suite retirée du site.

L’ASA a conclu: « Nous avons considéré que l’annonce banalisait la dépendance au jeu, tolérant et encourageant des comportements de jeu qui pourraient conduire à des préjudices financiers, sociaux ou émotionnels. Nous avons donc conclu que la publicité était irresponsable.. »

Par conséquent, l’annonce n’est plus utilisée sous sa forme actuelle.

Peu de temps après l’annonce de ses résultats annuels en mars 2011, le fournisseur de logiciels de jeu Cryptologic a fait savoir qu’il avait engagé un expert en gestion de Deloitte pour procéder à un examen stratégique de son activité. Bien que la société ait indiqué que cet examen pouvait finalement conduire à une vente, on n’avait pas porté de discussions dans ce but.

L’annonce a été suivie par des nouvelles non confirmées selon lesquelles une entreprise nommée Amaya avait déjà acquis une participation de 5% en Cryptologic. Amaya est une compagnie de jeux en ligne basée au Canada, mais qui a mené des activités au Kenya. Elle a récemment obtenu une autre licence en République dominicaine et a des plans de lancer un casino en ligne offrant une gamme complète de jeux, y compris le poker, au troisième trimestre de 2011.

Ces rumeurs ont été confirmées mi-avril lorsque Amaya a émis une notification à la bourse, annonçant l’acquisition de 5% ou plus des actions d’une société. Amaya avait acheté 652.170 actions de Cryptologic pour un peu plus d’un million de dollars. Le 24 mars 2011, Crptologic avait en circulation 12.907.120 actions.

La déclaration a été déposée par David Baazov, le directeur général et président d’Amaya. Il a mentionné la date à laquelle l’achat d’actions a été fait, indiquant aussi le nombre d’actions achetées et le prix. Les actions ont été achetées entre 25 mars et 7 avril pour un prix moyen de 1,65$.

Le but de l’acquisition, tel que signalé par Baazov, a été de faciliter une éventuelle transaction stratégique avec Cryptologic. En même temps, Amaya garde toutes les options ouvertes et surveille le rendement de l’entreprise, en particulier la performance financière. En fonction de divers facteurs, Amaya peut acheter plus d’actions ou même vendre la participation acquise.

Pendant ce temps, Playtech, le redoutable concurrent de Cryptologic, va de mieux en mieux, poursuivant sa série d’acquisitions. La dernière cible est le  développeur de logiciels de jeux Ash Gaming. Des sources du marché annoncent que l’acquisition est presque conclue. Gaming Ash a une importance stratégique dans le schéma de Playtech.